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 un peu de culture belge

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wendec

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MessageSujet: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 3:12

Me rendant compte du manque de connaissance sur la culture belge de la part de notre amis joueur (kakaz, moumour et autres lol) j'ai décidé de leur apprendre les bases principales de notre culture. Et oui il y en a des choses lol.

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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 3:16

le carnaval de binche


Le carnaval de Binche est le plus célèbre de Belgique. Chaque année, il attire de plus en plus de visiteurs étrangers (surtout de France), notamment grâce à sa reconnaissance, en 2003, par l'UNESCO comme faisant partie du patrimoine mondial en tant que chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

en premier lieu

L'histoire qui remporte le plus de succès et qui a sans doute le plus marqué le coeur de chaque Binchois est celle qui fait remonter la naissance des fêtes carnavalesques au seizième siècle, période à laquelle correspondent les fastueuses cérémonies données par Marie de Hongrie en l'honneur de son illustre frère Charles Quint et de son fils Philippe II d'Espagne.

en deuxième lieu

Ces cérémonies avaient pour but essentiel de chasser le mauvais esprit de l'hiver, de combattre les forces du mal en faisant appel à des forces magiques au travers de la danse et au moyen de l'offrande afin d'assurer la fertilité des champs, la fécondité des femmes… C'est en quelque sorte la fête du renouveau printanier.

Le Carnaval se célèbre juste avant le Carême Les jours gras se situent donc à des dates variables, à l'intérieur d'une période qui fluctue du début février jusqu'en mars.

le gille



1 et 2 la blouse, le pantalon

Ces deux éléments du costume sont constitués de toile de jute sur laquelle on a cousu différents motifs ainsi que des bandes de feutrine noire, rouge et jaune.

Ces motifs représentent les lions couronnés de la Belgique, ceux sans couronne des armoiries du Hainaut, des étoiles, … Au total, plus ou moins deux cents motifs dont certains demandent quatre applications successives. Les extrémités de la blouse et du pantalon sont constituées de plusieurs mètres de ruban qui ont été froncés à la manière de la collerette, sorte de pèlerine reposant sur les épaules du Gille. De 150 à 200 mètres de ruban plissé sont nécessaires pour leur confection. Ce ruban est plissé par une des rares machines qui puissent aider le louageur dans sa tâche difficile. Si le chapeau est de couleur, la collerette peut être légèrement teintée sur le bord du ruban.

L'apertintaille 3 et le grelot 4

L'apertintaille se range parmi les éléments les plus anciens du costume du Gille.

Autre élément archaïque du costume du Gille, le "grelot de poitrine", emprunté au harnachement des chevaux comme, d'ailleurs, l'apertintaille. Il est placé sur la bosse de devant.

L'apertintaille, quant à lui, est composé d'une bande de toile de lin renfermant une bourre. A l'extérieur, la toile; large de 10 à 15 cm, est garnie de brins de laine rouge et jaune. A cette "ceinture"' sont attachées de 6 à 9 sonnettes ou clochettes en bronze à fort alliage de cuivre. Les premiers apertintailles connus, au dix-neuvième siècle, comportaient des grelots ou, alternativement, une clochette et un grelot. Les clochettes sont de taille et de poids variables, les plus grosses se trouvant au centre de l'apertintaille et les plus petites aux extrémités. Elles produisent des sons plus ou moins graves.
Le poids de l'apertintaille varie entre 2 et 3 kg.

Selon la légende l'apertintaille et le grelot permettent de faire beaucoup de bruit pour réveiller la nature endormie par l'hiver.

6 Les sabots

Le sabot est creusé soit dans du peuplier, choisi pour sa solidité et sa malléabilité soit dans le saule, pour sa légèreté et sa résistance. Sur la partie avant du sabot se colle ou se cloue le "renon" de rubans plissés.
Ce sabot n'est pas tout à fait terminé. En effet, il faut encore lui ajouter des accessoires en cuir qui permettront de le maintenir: une talonnette en forme de demi-cercle et la bride, simple lanière glissée dans un morceau de cuir rectangulaire et dentelé.

Selon la légende, les sabots permettent de marteler le sol afin de réveiller les graines pour qu'elle puissent enfin pousser.

5 Le chapeau

La plume - d'une hauteur totale de 1m50 - est constituée avec 3 plumes d'autruche de 50 cm. A celle-ci vient s'ajouter une douzaine de petites plumes qui étofferont tout l'ensemble.
Le chapeau se constitue de 8 à 12 grandes plumes réalisées à l'aide de 240 à 290 petites.
Le frisage à la main de chaque grande plume au moyen d'un petit couteau donne le panache et la majesté caractéristiques du chapeau du Gille.

Le poids du chapeau est d'approximativement 3 kg.


Le chapeau est maintenu par une jugulaire en cuir blanc et posé sur la barrette, elle-même serrée par un mouchoir de cou passant sous le menton.

Le masque (2e image)

De toile recouverte de cire, aux lunettes vertes et aux moustaches ainsi qu'une mouche à la Napoléon III.

Jusqu'au début du XXème siècle, le Gille restait masqué pendant la plus grande partie de la journée. De nos jours, le masque est porté durant la matinée jusqu'à la réception à l'Hôtel de Ville.

Le Gille est un grand prêtre qui célèbre le renouveau du printemps; il accomplit un rite mais n'agit pas en son nom personnel. Il convient donc qu'il ne soit pas reconnu.

Le ramon (2e image)

Jadis véritable balai de rue, il était lancé à la tête de quiconque se rendait au Carnaval sans faux-nez ou sans masque. Le domestique du Gille allait le récupérer en faisant une pirouette au nez de la victime.

Au fil des temps, la tête de balai s'est réduite en un ramon constitué de brindilles de saule soigneusement assemblées par trois ligaments de rotin.
De nos jours, le Gille lance son ramon au passant qu'il désire saluer: il le récupère lui-même et embrasse la connaissance qui l'attend, le ramon en main.

Le Gille est "armé" de son ramon uniquement le mardi gras au matin car l'après-midi, il porte le panier d'osier rempli d'oranges sanguines.

7 Le panier

Le panier qui contient les oranges est en osier tressé. Sa forme très particulière a remplacé vers 1880 le vieux panier à salade en fil métallique que le gille garnissait des produits de son jardin.

La collerette

est portée aux épaules. Elle est confectionnée à partir d'environ 150 mètres de ruban plissé blanc.



A La Louvière

Le Brûlage des Bosses

Suivant la tradition, le mardi soir du Laetare, les Gilles de La Louvière « brûlent leurs bosses » pour terminer le Carnaval (Le Gille est bossu, son costume étant rempli de paille).
Actuellement, la tradition survit mais plus sagement, ce qui n’est pas plus mal. Les Gilles ne vident plus leurs bosses mais sacrifient dans les flammes un mannequin empaillé et affublé d’un vieux costume. Cela ne se fait pas à Binche



Journées de fêtes


* Premières répétitions en batterie

Le sixième et cinquième dimanche avant le carnaval, les sociétés (groupement de Gilles, ainsi que les sociétés de fantaisie) se retrouvent en début de soirée et sortent, sans costume, dans les rues de Binche au son des tambours.

* Soumonces en batterie

Le quatrième et troisième dimanche avant le carnaval, les sociétés dansent dans les rues de Binche, toujours au son des tambours, mais cette fois-ci avec sabots de bois aux pieds et apertintaille à la ceinture et leur ramon à la main.

* Soumonces en musique

Les deux dimanches précédents le carnaval. Les instruments de cuivre font leur apparitions et se mêlent au son des tambours pour jouer les 26 airs traditionnels du carnaval. Les membres des sociétés de Gilles, et des sociétés de fantaisie portent en cette occasion leur costume du Dimanche-Gras de l'année précédente.

* Les trouilles de nouilles

Le lundi, six jours avant le carnaval, les habitants de Binche et de la région peuvent se promener en ville déguisés. La tradition veut qu'un travesti doit se mettre à la recherche de connaissances et les « taquiner » tant qu'elles n'ont pas deviné qui se cache sous le masque. Si elles trouvent, le malheureux devra leur payer un verre mais si elles ne parviennent pas à le « démasquer », elles s'avouent vaincues et offrent le verre de l'amitié !

* Le Dimanche-Gras

Premier jour du carnaval. Les membres des sociétés de Gilles, et de fantaisies déambulent, costumés librement, dans les rues de Binche au rythme des tambours ou de celui de la viole (orgue de Barbarie) ; les cuivres et tambours les rejoignent l'après-midi pour le cortège. Les costumes sont de diverses inspirations (animaux, personnages de dessin animé,...). On retrouve parfois toute une société portant le même costume. Vers 15h, les différentes sociétés se reconstituent aux environs de la gare, où débute le cortège : au rythme des 26 airs du Carnaval, on peut alors danser et s'émerveiller devant l'imagination déployée pour la fabrication des costumes.

* Le Lundi-Gras

Appelé aussi « jours des enfants » car beaucoup d'entres-eux sont présents dans les cortèges. Les membres des sociétés de Gilles et de fantaisie et leurs amis se retrouvent le matin dans les rues pour danser au son de la viole (orgue de barbarie), pendant que dans la plupart des cafés de la ville, on se réunit pour les « batailles de confetti ». L'après-midi, après être sortis « en musique », en arpentant de nouveau les rues de la ville, pendant que certains Gilles vont se reposer pour préparer la journée du lendemain, les societés de « jeunes », regroupés par affinités politiques (socialistes, libéraux et catholiques), prennent la direction de la gare de Binche où trône la statue de la « Dame de Binche ». Là, vers 19 heures, le feu d'artifice débute sous l'œil admiratif des badeaux rassemblés en nombre.

* Le Mardi-Gras

C'est l'apogée du carnaval. Pour beaucoup de Binchois, cette journée est la meilleure de l'année. Tout commence dès l'aube (vers 4 heures du matin) avec le ramassage. Au son de l'"Aubade matinale" (air de pipeau), les Gilles se rendent les uns chez les autres pour se rassembler. Ils s'accueillent mutuellement avec une coupe de champagne. Les Gilles continuent leur route vers la gare de Binche où ils se réunissent pour prendre leur petit-déjeuner, composé d'huîtres et de champagne, comme le veut la tradition.

En fin de matinée, Gilles, Paysans, Pierrots, Arlequins se dirigent vers la Grand-Place pour accomplir le rondeau matinal après avoir revêti un masque de cire, unique que seul le Gille et le Paysan de Binche porte, qui symbolise l'égalité de tous. Les Arlequins portent eux un masque adapté, issus de la commedia dell'arte. Dans L'Hôtel de Ville, ils recevront ensuite, des mains du bourgmestre ou parfois d'un invité de marque, des médailles qui récompensent les participations au carnaval (médailles pour les 25 ans, 40 ans, voire plus). Après quelques danses sur les pavés et un passage au local attitré, le Gille rentre chez lui, toujours accompagné d'un tamboureur, afin de prendre un bon repas et du repos.

Vers 15-16 heures, les sociétés se reforment. Au son des airs du carnaval, ils se réunissent pour participer au cortège qui les emmènera de la statue du « Paysan » (lieu-dit "Batignie") à la Grand-Place. Pendant ce cortège, où certains Gilles portent un chapeau de plumes d'autruche, des "oranges de Gilles" (petites oranges sanguines) sont offertes à la foule.

Les groupes continuent de déambuler dans les rues de la ville jusqu'au soir (vers 21 heures). Toutes les sociétés sont alors réunies pour le rondeau final sur la place. À la lumière des feux de bingale, les ombres sont projetées sur les murs de l'Hôtel de Ville, qui bientôt s'illuminera des lueurs du feu d'artifices grandiose. Les festivités s'achèvent alors avec l'embrasement de la devise du binchois "Plvs ovltre". Dans la ville, le cœur des Gilles continuera à battre au rythme des tambours mais ceux-ci doivent s'arrêter de retentir avant le lever du soleil du Mercredi des Cendres.

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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 3:28

La Ducasse de mons El Doudou


Histoire


L'origine de la fête remonte au Moyen Âge. En 1349, comme la région subissait une épidémie de peste, les reliques de sainte Waudru, patronne de la ville et de la collégiale montoise, furent promenées dans un char jusqu'au bruyère de Casteau (lieu où se situe aujourd'hui le SHAPE) où elle retrouva les reliques de saint Vincent de Soignies, son époux. L'épidémie de peste cessa. Ce miracle fut attribué à sainte Waudru et on décida de promener ses reliques tous les ans. En 1352, la date de la procession est définitivement fixée à la Trinité. À partir de 1380, la confrérie de Monseigneur Saint-Georges participa au cortège. Celle-ci fut créée à la fin du XIVe siècle par Guillaume de Bavière et est constituée de membres de la noblesse, du mayeur et des échevins. Elle inclut à la procession un « mystère », une reconstitution du combat de saint Georges contre le dragon. La popularité de saint Georges dans la région est due à l'interférence de l'histoire du saint avec une légende locale, celle de Gilles de Chin. On prétend en effet que celui-ci tua un monstre dans les marais de Wasmes au XIe siècle. Ce combat ne sera exclut de la procession en elle-même qu'au XIXe siècle. Notons qu'entre la Révolution française et 1803 et pendant les deux guerres mondiales la procession n'eut pas lieu. C'est vers 1930, sous l'impulsion du chanoine Puissant que la procession reprit de sa vigueur, grâce à la création de nouveaux groupes folkloriques et à un renouvellement des costumes.

Depuis le 25 novembre 2005, la Ducasse de Mons est reconnue comme Chef-d'Œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO (Liste des Géants et dragons processionnels de Belgique et de France).

Déroulement

La Ducasse consiste en deux « jeux » : le « Jeu de sainte Waudru » et le « Jeu de saint Georges ».

Le Jeu de sainte Waudru se compose des actes suivants :

1. La descente de la châsse de sainte Waudru : Le samedi soir, la châsse de sainte Waudru est descendue de son emplacement et confiée par le doyen au collège des bourgmestre et échevins. Ensuite se déroule une retraite aux flambeaux.
2. La sortie du Car d'Or : Dimanche matin, après la messe, la châsse est placée sur le Car d'Or (char d'apparat de 1780) ; saint Georges et les personnages du Lumeçon (voir plus bas) vont de l'hôtel de ville à la collégiale, où ils sortent le Car d'Or et le place le long du chœur.
3. La procession du Car d'Or : Le Car d'Or est tiré par des chevaux de trait et porte les reliques de la sainte lors de la procession qui s'est enrichie au fil des ans de groupes historiques représentant entre autres les guildes des différents artisans de Mons. Le Car d'Or transporte également quelques enfants de chœur et un prêtre chargé de lire un miracle de sainte Waudru à plusieurs endroits stratégiques de la procession.
4. La montée du Car d'Or : La procession se termine par la remontée de la rampe Sainte-Waudru, une ruelle de vieux pavés mal ajustés et très pentue (pente de l'ordre de 20 pour 100). Le Car d'Or étant très lourd, il y a à chaque fois un risque qu'il ne puisse monter. La légende dit que si le Car d'Or n'arrive pas en haut de la rampe Sainte-Waudru d'une seule traite, un grand malheur s'abattra sur la ville dans l'année. Le Car ne serait pas monté en 1914 et en 1944. Heureusement, la population montoise aide le Car d'Or à gravir la pente en le poussant de toutes ses forces. Cela donne lieu à une clameur que l'on ne peut entendre nulle part ailleurs. Saint Georges précède le Car d'Or dans la montée de la rampe.



Le Jeu de saint Georges

est la reconstitution du combat de saint Georges contre le dragon. Ce combat est également appelé Lumeçon (ou combat dit « Lumeçon ») et constitue l'apogée de la Ducasse de Mons. Lumeçon est l'équivalent wallon de limaçon. On désignait jadis sous ce nom certains spectables équestres en raison des mouvements circulaires des cavaliers.

Ce combat a lieu sur la Grand Place de Mons le dimanche de la Trinité et se termine à 13 heures précises. Saint Georges, symbolisant le Bien, est chargé de mettre hors d'état de nuire le dragon, symbolisant le Mal. Dans cette lutte, saint Georges est aidé par les Chinchins, des hommes portant autour de la taille une forme de cheval faite en osier et recouverte de peau. Le dragon est quant à lui aidé par les Diables. Les protagonistes portent une salopette noire dans le dos de laquelle est peinte une figure grimaçante. Ils sont armés de vessies de porc à l'aide desquelles ils assènent des coups au public tentant de s'emparer de la queue du dragon. On trouvera également les Hommes de Feuille (aussi appelés Hommes Sauvages), recouverts de feuilles de lierre qui soutiennent la queue du dragon, ainsi que les Hommes Blancs, chargés de porter le dragon.

Tout le combat répond à une chorégraphie bien précise. Alors que saint Georges tourne dans l'arène dans le sens horloger, le dragon tourne dans le sens anti-horloger. On retrouve donc ici l'opposition bien-mal, ordre-désordre. Durant le combat, saint Georges tente à plusieurs reprises de tuer la Bête à l'aide de lances et de deux tentatives infructueuses de coup de pistolet. Le saint finit par terrasser le dragon d'un troisième coup de pistolet. Pendant toute la durée du combat, les porteurs du dragon font plonger la queue dans le public qui tente alors de s'emparer du crin qui constitue la queue du dragon. Ce crin a pour vertu de porter bonheur pendant un an à celui qui le porte.

Pendant le combat, on joue en continu l'air appelé le Doudou. Les paroles de cette chanson sont en picard (le patois de Mons est en effet picard). La manière d'écrire les paroles du Doudou privilégient tantôt l'orthographe, tantôt le chant.



Chant du Doudou
Un article de Wikisource.
Jump to: navigation, search

Voici le texte en picard du chant traditionnel chanté à Mons lors de la Ducasse. La manière d'écrire les paroles du Doudou privilégie tantôt l'orthographe, tantôt le chant et certaines différences subsistent d'un texte à l'autre. La version suivante est estampillée « Montois Cayaux ».

Refrain

C'est l'Doudou c'est l'mama C'est l'poupée, poupée, poupée. C'est l'Doudou, c'est l'mama C'est l'poupée St Georg' qui va. Les gins du rempart riront comm' des kiards Dé vir' tant de carottes, Les gins du culot riront comm' des sots Dé vir' tant de carotts' à leu' pots.

Couplets

1. Nos irons vir l'Car d'Or A l'Procession de Mon, Ce s'ra l'poupée St Georg' Qui nos suivra de long. C'est l'doudou ...
2. El' Vieill' Matante Margritte Trousse ses falbalas, Pou fair' bouilli l'marmite Et cuir' ses biaux p'tits pois. C'est l'doudou ...
3. Les Dames du chapitre N'auront pas du gambon, Parce qu'ell's n'ont pas fait El tour dé procession. C'est l'doudou ...
4. Voici l'Dragon qui vient! Ma mère sauvons- nous! Il a mordu Grand'mère, I vos mordra itou. C'est l'doudou ...
5. V'là qué Lum'çon commence Au son du Carillon,don-don, Saint Georg' avec sa lance Va combat' el Dragon. C'est l'doudou ...
6. Dragon, Sauvag's et Diâb's, Saint Georg' éïé Chinchins, Ess' tourpin' dédins l'sâbe On tire, c'est l'grand moumint. C'est l'doudou ...
7. V'là l' Dragon qui trépasse In v'là co pou ein an, Asteur faisons Ducasse A tabe mes infants. C'est l'Doudou ...

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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 3:38

le Singe de Mons sur la grand place


Le Singe du Grand'Garde est tellement caressé par les Montois mais aussi par les touristes du monde entier, que son crâne de polisson est poli jusqu'à en patiner.

Origines mystérieuses


Trois hypothèses se confrontent:

1.
Chef d'oeuvre d'un forgeron voulant accéder à la maîtrise dans sa profession (le singe est un animal en vogue durant le moyen âge).
2.
Enseigne d'une taverne qui se trouvait dans les caves de l'Hôtel de Ville. Cette "taverne" est supprimée en 1897.
3.
Pilori pour enfants "turbulents". D'où ce dicton des environs de Mons: "Si tu n'es nié sache, ej'té mèn au sinche dé Mons", littéralement "si tu n'es pas sage, je te conduirai au Singe de Mons".

Ils l'ont caressé!

*
L'Empereur Akihito et l'Impératrice Michiko du Japon, accompagnés par le Roi albert II et la Reine Paola (10 septembre 1993)
*
Le Prince Philippe et la Princesse Mathilde de Belgique, à l'occasion de leur Joyeuse Entrée en Hainaut (9 février 2000)
*
Le Roi Juan-Carlos et la Reine Sophie d'Espagne, accompagnés par la Reine Paola (17 mai 2000)
*
Les ambassadeurs, ministres, artistes, sportifs... de passage à Mons

Déjà en 1926

Dans un article qu'il consacre au Singe, Emile Hublard affirme, en 1926: "... Tel qu'il est, il fait la joie des Montois, voyant en lui un porte-bonheur, une sorte de talisman que les petits caressent volontiers de la main, et que les grands regardent d'un oeil attendri".

Le 8 juillet 1928, le Prince Léopold et la Princesse Astrid (futurs Roi Léopold III et Reine Astrid) prennent déjà le temps de saluer le Singe. Et ce, deux ans avant la "création" de la légende du "porte-bonheur". Paul Heupgen aurait donc mis en forme la légende du Singe porte-bonheur à partir d'une pratique qui, semble-t-il, est déjà bien établie.

Quel âge a-t-il?

Le Singe existait sûrement en 1843 et certainement bien avant cette année. On peut raisonnablement estimer qu'il est sur l'Hôtel de Ville depuis au moins la fin du XVIIe siècle! Est-il là depuis la réalisation de l'Hôtel de Ville au XVe siècle? Peut-être! A-t-il été placé sur la façade lors de l'une ou l'autre restauration du bâtiment? Peut-être! A moins que l'ouverture de la taverne située dans la cave ne marque son origine? Peut-être!

Ce que femme "voeu", le Singe le peut

On dit en effet qu'une jeune fille désirant se marier voit son voeu se réaliser dans l'année si elle lui caresse la tête. On dit aussi que pour un jeune couple qui lui caresse la tête, c'est l'assurance d'un heureux événement dans l'année.

Vous voulez une preuve? Le Prince Philippe et la Princesse Mathilde ont caressé ensemble la tête du Singe le 9 février 2000, deux mois après avoir célébré leur mariage (4 décembre 1999 précisément). Un peu plus d'un an plus tard, le couple princier annonçait un heureux événement. Si ça c'est pas une preuve.


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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 3:44

Le Lion de Waterloo


Monument commémoratif de la Bataille de Waterloo de 1815, le Lion trône fièrement à 45 mètres de hauteur, juché sur une immense butte. Il a été construit à la demande de Guillaume 1er, Roi des Pays-Bas, en l'honneur de son fils, le Prince d'Orange.

Waterloo. 1815. Une fameuse date pour l'histoire de l'Europe. Cette année-là, le 16 juin, des affrontements éclatent à Ligny entre l'armée française de Napoléon et les troupes coalisées (Angleterre, Pays-Bas, Prusse, Ecosse). Les troupes de Napoléon prennent le dessus.

Wellington, le commandant des armées alliées, réorganise ses hommes et installe ses quartiers généraux à Mont-Saint-Jean, à côté de Waterloo. Le 18 juin, les soldats se rangent en ordre de bataille. A la fin de la journée, les Coalisés prennent le dessus grâce à une attaque des Prussiens sur le flanc de l'armée française. Napoléon et ses hommes sont contraints au repli.

Défait, l'Empereur est mis au ban de l'Europe et contraint à l'exil sur l'Ile de Sainte-Hélène. La victoire de Waterloo devient alors le symbole du nouveau régime des Pays-Bas. Guillaume 1er décide de l'édification d'un monument original dans la plaine de Waterloo, à l'endroit présumé où le Prince d'Orange aurait été blessé au combat.

Les travaux de construction de la butte ont lieu entre 1823 et 1826. Il faudra 290.486 mètres cubes de terre pour construire cette colline haute de 40 mètres. Un lion de 28 tonnes fabriqué en fonte est ensuite déposé sur un piédestal de 4,5 mètres en haut de la butte. Une colonne de briques enfouie supporte le monument.

Au sommet d'un escalier de 226 marches, les visiteurs découvrent un panorama imprenable sur tout le site de la bataille, sur les communes de Braine-l'Alleud, Genappe, Placenoit et, bien entendu, Waterloo. Chaque année, une reconstitution de la bataille grandeur nature a lieu aux pieds de la butte.




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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 4:16

La ducasse de Ath


Chaque année, depuis plus de 500 ans, c'est la ducasse à Ath Le quatrième week-end d'août, des milliers de personnes se retrouvent à Ath pour participer à la ducasse. Deux semaines de frénésie populaire à laquelle chaque athois digne de ce nom se doit de participer.

Depuis le "brûlage des marronnes" jusqu'au traditionnel feu d'artifices, en passant par les Vêpres, le combat de David et Goliath, le cortège du dimanche, le festival de montgolfières et les moules du 8 septembre, le coeur de la ville bat au rythme de la fameuse "DUCASSE D'ATH".

La cérémonie traditionnelle du mariage de Goliath (Gouyasse) a lieu le samedi vers 15 heures. Les vêpres sont suivies du combat de David et Goliath, exemple rare d'une scène issue du théatre populaire médiéval.

Le dimanche, le cortège arpente les rues de la ville à 10 heures et à 15 heures. Ce cortège folklorique très riche est issu d'une procession médiévale qui célèbre la dédicace (ducasse) de l'église paroissiale.

La fête revêt un caractère tout à fait unique de par l'originalité de ses chars et des géants. Les "postures" ne sont visibles qu'une seule fois par an, lors de la sortie du cortège.

Connue depuis la fin du XIVe siècle, la procession d'Ath était religieuse et célébrait la dédicace de l'église Saint-Julien. Elle parcourait les rues de la ville le dimanche précédant la fête de la décollation de Saint Jean-Baptiste. Ce n'est qu'au XVème siècle qu'apparaissent les géants.

Des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament (Goliath ou Marie-Madeleine) ou de la Légende Dorée (Saint-Christophe) y étaient présentées sur des traîneaux et dans la rue.

Le cortège était alors financé par la commune, la paroisse et les confréries.

A partir du XVIe, le caractère religieux est fortement réduit au sein du cortège.
Tous les géants sont brûlés lors de la Révolution Française mais sont reconstruits dès le début du XIXème siècle.

A partir de 1819 le cortège devient laïque, influencé par les grands idéaux de l'époque.

Depuis sa création au XVème siècle, le cortège a connu de nombreuses périodes de déclin dus à des situations difficiles (peste, problèmes économiques, etc...), ainsi que des interruptions fréquentes, dont la dernière remonte à la période 1940-1944.

Plus aucune interruption n'est survenue depuis 1945, malgrè la crise grave des années 60. A cette époque, le cortège ne semble plus attirer l'attention des athois et est gravement délaissé. Les figurants sont devenus difficiles à trouver et les atelages maquent cruellement (en 1968, le char de la Navigation ne sort pas du hangar, faute de chevaux pour le tracter).

En 1968, sous l'initiative du Cercle d'Histoire et d'Archéologie d'Ath, un Comité de rénovation du Cortège est créé. Celui-ci veillera désormais à la bonne organisation des festivités en se chargeant exclusivement de la figuration et de ses accessoires.

Festivités

Tout d'abord selon la tradition populaire, la veille de son mariage le marié brûle ses pantalons. C'est ce que l'on appelle comunément "l'enterrement de sa vie de garçon", souvent suivi d'une guindaille entre garçons.

Goliath n'échappe pas à la tradition. C'est le fameux "Brûlage des marronnes".

Les athois se réunissent, pour la première fois durant le week-end de la ducasse, sur l'esplanade, vers 21 heures.
Les marronnes de Gouyasses sont amenées par camion sur les lieux et les athois les plus fervents se précipitent pour essayer de porter les marronnes jusqu'au bûcher. Une véritable marée humaine déambule alors dans les rues du centre-ville. Les chants de ducasse et les pétards sont de la partie.

Vers 22h, les marronnes sont brûlées.

Les maronnes sont confectionnées par les porteurs de M. Goliath. La tradition ne remonte qu'à 1987. Chaque année, de plus en plus d'athois participent à cette festivité. 4 à 5.000 personnes sont attendues dans les rues de la ville.

Ensuite

Il y a le mariage entre le géant Goliath et sa femme.Dès le samedi midi, la grosse cloche, baptisée Marie Pontoise, annonce à la population le début des festivités.
Goliath et sa future épouse arrivent devant l'Hôtel de Ville vers 14h30 et se dirigent vers l'Eglise Saint-Julien accompagnés du groupe des "Bleus". Les vêpres, appelées "mariage" par les Athois, y sont célébrées en présence des autorités communales.

Vers 17h, les jeunes époux retournent à l'Hôtel de Ville où se déroule le combat entre le berger David et Goliath. Le jeune Hébreu récite un texte appelé "bonimée" (voir rubrique "combat") qui remonte au XVIIème siècle

Goliath va affronter en combat singulier le berger David. Après le combat, les autorités communales et leurs invités se réunissent dans la salle des Pas Perdus de l'Hôtel de Ville afin d'y déguster un morceau de Tarte Gouyasse avec un verre de Bourgogne, tout comme les autres athois, d'ailleurs.

La tradition du combat est connue depuis 1487. Jusqu'en 1840, il se pratiquait le dimanche.

Le lendemain, c’est tout un cortège composé de plusieurs géants:

* Aigle a deux têtes
* Samson, habillé en soldat français. C'est le géant de la confrérie des cannonniers-arquebusiers.

Le géant Samson
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Le géant Samson

* Ambiorix (géant)
* Mlle Victoire ou ville d'ath
* le Cheval Bayard
* Monsieur et madame goliath (ou gouyass en pathois)

de grands chars:

* Barque des pêcheurs napolitains
* Char de l'horticulture
* Char des etats provinciaux
* Char de la navigation
* Char de l'agriculture
* Char d'albert et isabelle
* Char des 9 provinces
* Char de la ville

et de musiciens qui défile dans toute la ville. Les 19 villages d’Ath y participent.

Que pendant la période de fête, on déguste une tarte « à masteilles » , spécialité de la ville très appréciée. Les géants sont portés par des villageois. Le rôle de porteur se transmet généralement de père en fils.

Le lundi de ducasse, soit le lendemain du cortège, des milliers de personnes se donnent rendez-vous sur l'esplanade à partir de 17 heures.

En effet, un grand lâché de montgolfières y est organisé.

Chaque année, plusieurs dizaines de balons sont ainsi gonflés devant les yeux ébahis de nos chérubins, et s'envolent les uns après les autres.

Tout athois qui n'est pas en mesure d'être sur place durant ce festival, scrute le ciel dans l'espoir de voir l'un ou l'autre de ces montgolfières passer au-dessus de sa maison.

Il faut noter, toutefois, que cet évènement est dépendant des conditions climatiques. En cas de pluie ou de vent assez important, le festival est annulé (au grand damn des athois, bien sûr).

Ensuite vient le feux d'artifices.


Pendant l’année, un musée sur les géants (appelé « maison des géants ») est ouvert au public. On y explique comment sont fabriqués les géants, l’historique de la fête, comment devenir porteur de géant, les autres pays où sont pratiqué également des fêtes de géants, etc.


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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 4:45

Le Manneken Pis

Le point de repère le plus célèbre de Bruxelles est le Manneken Pis. Il a une place très importante dans le cœur des belges.

Le Manneken Pis est la statue d'un petit garçon qui mesure une soixantaine de centimètres. Il se tient sur un piédestal et fait office de fontaine en déversant constamment un petit filet d'eau dans le petit bassin qui se trouve devant lui. Il est situé près de la Grand Place de Bruxelles.

Les archives de la ville rapportent que le Manneken Pis d'origine date de 1388. Mais la statue actuelle date de 1619. Après la destruction de l'original, la ville a fait appel à Jérôme Duquesnoy pour sculpter le nouveau Manneken Pis.

La plupart du temps il reste " au naturel ", mais lors de grandes occasions, il est habillé de l'un de ses 600 costumes. De plus, ces jours là, il urine de la bière. En voici quelques-uns : le costume d'Elvis, d'un footballeur, de Mozart, d'un général, d'un samouraï. Beaucoup ont été offert par des représentants gouvernementaux, par des clubs, des groupes commerciaux et folkloriques ainsi que par des célébrités comme Elizabeth Taylor. Son premier costume lui a été offert par le roi de France Louis XV en 1747.

Personne ne sait pourquoi il a été créé. Beaucoup d'histoires gravitent autour de la légende du Manneken Pis. Une des légendes est celle du garçon qui a sauvé Bruxelles d'un incendie meurtrier en visant d'un jet d'urine les flammes afin de les éteindre. Une autre version raconte qu'il aurait éteint le détonateur d'une explosion qui aurait pu être dévastatrice.

Encore une autre histoire raconte qu'il était un polisson courant les rues et qu'il a été condamné par un vilain sorcier à rester dans sa situation actuelle et à pisser pour l'éternité car il a été pris entrain d'uriner devant sa porte.

L'histoire la plus crédible reste celle de ce fils d'un aristocrate fortuné qui a disparu et qu'on a cru kidnappé. Le père, soulagé d'avoir retrouvé son fils sain et sauf, a édifié une statue commémorant la manière dont il a été retrouvé : entrain d'uriner contre un arbre.









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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 4:53

L'atomium



L'Atomium est un monument de Bruxelles, Belgique, représentant la maille élémentaire du cristal de la molécule de fer agrandie 165 milliards de fois.

Conçu par l'ingénieur André Waterkeyn et érigé par les architectes André et Jean Polack pour l'Exposition Universelle de Bruxelles de 1958, il est devenu, avec le Manneken Pis et la Grand-Place, le symbole de la capitale de la Belgique et de l'Europe.

L’Exposition universelle de Bruxelles eut lieu du 17 avril au 19 octobre 1958 et accueillit plus de 42 millions de visiteurs. Il s’agissait de la première grande exposition universelle après la Guerre ; la précédente avait été organisée à New York en 1939, au moment où les troupes allemandes envahissaient la Pologne.

L'Atomium est un édifice à mi-chemin entre la sculpture et l'architecture. Il se compose d'une charpente d'acier portant neuf sphères reliées entre elles et habillées d'aluminium. Il culmine à 102 m. Son acier de construction pèse 2 400 tonnes.

Il représente un cristal de fer grossi 165 milliards de fois. C'était aussi une référence aux neuf provinces belges de l'époque (aujourd'hui, 10 avec la scission du Brabant).

Les sphères ont un diamètre de 18 mètres et pèsent chacune environ 250 tonnes. Symboliquemment, l'Atomium incarne l'audace d'une époque qui a voulu confronter le destin de l'Humanité avec les découvertes scientifiques. La construction de l’Atomium, fut une prouesse technique. Sur les neuf boules, six sont rendues accessibles au public, chacune comportant deux étages principaux et un plancher inférieur réservé au service. Le Tube central contient l’ascenseur le plus rapide de l’époque (5 m/sec.), il permet à 22 personnes d’accéder au sommet en 23 secondes. Les escalators installés dans les tubes obliques, comptent parmi les plus longs d’Europe. Le plus grand mesure 35m de long.

L'Atomium, conçu pour durer six mois, n'était pas destiné à survivre à l'Exposition internationale de 1958. Mais sa popularité et son succès en ont fait un élément majeur du paysage bruxellois. Sa destruction est donc reportée d'années en années jusqu'à être abandonnée.


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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Jeu 20 Avr à 4:55

Voila en gros lol mais bon j'invite tous les belges à agrémenter ce sujet par des évènement, monuments, légende qu'ils connaissent Very Happy Wink

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ddjedi

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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Sam 22 Avr à 18:49

Bravo et un grand merci pour ces reportages de grande qualité ! Voilà le style de post que j'aime où l'on partage connaissance, dialogue et amitié !
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vampi

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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Lun 24 Avr à 0:21

whaou c'est comme dire impressionnant la quantité de travail, mais pour l'instant, je suis désolé j'ai pas trop le temps de lire tous....sorry
et encore bravo
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kakaz2

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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Lun 24 Avr à 4:21

ah oki c'est ça les gille de binche dont parlais papy.

c'est pas comme les mec fouré de paille qui badigeonne de sang les passants? (ah le folklore)
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MessageSujet: Re: un peu de culture belge   Lun 24 Avr à 20:28

kakz il sont bourré de paille mais il ne balance pas du sang du les passant lol il leur offre des orenges en les lançant Laughing

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